Pendant le weekend

Hôtel Modiano 2.1

 

Hôtels Modiano est un feuilleton à épisodes, paraissant le dimanche.

Ici donc la première exploration des hôtels cités dans les divers textes (intitulés Romans par l’éditeur qui est lui-même l’auteur desdits textes). Des liens vers les autres articles peuvent être tissés – posés notamment à travers celui-ci qui recense les apparitions de ces officines ici. La liste des hôtels deux point zéro figure ici

1.Quartier perdu (11)

Lotti (j’aurais dit Intercontinental) rue de Castiglione Paris 1 : n’existe plus sous ce nom) ici une image qui date d’une dizaine d’années (près de la place Vendôme, colonne au fond)
Concorde porte Maillot Paris 17 : bon, la porte est encombrée mais l’hôtel est le truc en forme de tour – le restaurant est en haut (l’hôtel a changé de nom, les investisseurs se bousculent…)Triumph rue de Troyon Paris 17
on dispose de 3 établissements dans cette rue (aucun du nom donné) – au 1bis celui de la Princesse Caroline (spéciale dédicace à la trésorière R’nuzienne)
au 7 le Royal Magda (qui devient Royal Magda Étoile)

 


enfin le Troyon au 10 (probablement le bon)

La Résidence (Rochebrune Alpes) en plein hiver cependant trop neuve (il me semble) pour servir de décor du quartier perdu

Villa 19 avenue de la Costa Monte Carlo (2010)

qui s’intitule « en vrai »  villa Bijou… (magnifiquement magique)

et puis revenant vers la Marne, on trouvera à l’adresse du Petit Ritz (déjà croisé) La Varenne Saint-Hilaire 68 avenue du 11 Novembre un établissement fermé au passage de l’auto

cependant intitulé

on y dîne et on y danse : parfait.
Rentrant dans Paris à nouveau, vers la place du Trocadero l’établissement Malakoff établit dansle texte au 3, avenue Raymond Poincaré (Paris 16)  se nomme en réalité

mais en face

(c’est un bar – tout le monde peut se tromper, et est là pour s’amuser…)

Viendrait l’hôtel Des Bois (rue du Dôme à l’angle – Paris 16) qui n’existe plus : on trouve ce tabac à l’angle

 

laquelle rue du Dôme (en impasse…) croise

en rappel de mémoire – ici  même

on torturait, on éventrait et on tuait – dans la plus parfaite légalité : une plaque en concerne le souvenir atroce


tu me diras que ça n’a pas grand chose à voir : et pourtant, si. Toujours : n’oubliez jamais

Le Paris Mondain (rue de Ponthieu, Paris 8) n’existe pas : en lieu est place sans doute d’abord des travaux

puis un dispositif modernisé donc : on ne distingue pas, mais la plaque de cuivre indique Beauchamp

et a changé lui aussi de main il y a deux ou trois ans

 

intéressantes initiales ? On part donc vers la gare du Nord et son

Métropol (rue de Maubeuge – déjà croisé) – on découvrirait en face, par beau soleil

 

Voilà que tout est dit (et montré) de ce Quartier perdu sinon  que le Lion d’Or (place des Grès, Paris 20) qui apparaît en photo (signée Brassaï) dans le Brassaï de la Nuit 

(estampillé d’un #455  un peu usurpé) n’existe plus

 

(la terrasse semble accueillante cependant – c’est l’été, oui – vivement… – coin Saint-Blaise)

La suite, probablement dimanche prochain – on vous souhaite celui-ci bon et tendre.

(Pour mémoire, pense-bête para : Brigitte Fossey, 1985 – café Scossa (en italien, Scossa veut dire choc) qu’on retrouvera dans De si braves garçons) fait le coin de la place Victor-Hugo, de l’avenue Bugeaud et de la rue de Sontay (Paris 16))

Share

1 Comment

    il sera bel et bon (ai lu la première entrée des carnets sur le wordpress, me suis rechargée d’images,idées, colères ou non , puisque ai accès au wordpress si Patreon malgré paiement me lâche à nouveau… ça règle hésitations, et ne vais pas me battre) avant cette chasse aux hôtels. Merci à vous et voeux pour rétablissement complet

Laisser un commentaire