2677 Mardi 25 Février 2025
une espèce de calme (sans doute de toute la violence du 3 bouste bis qui sera peut-être publié – exécrable et fouillé) (c’est sans lien -je le pose ici si je le pose là-bas : c’est une habitude que j’ai perdue) et je dois passer cité Trévise – une espèce de paix pour les images pour la lecture pour le ménage et les courses – en fin d’après midi au ciné
retourner aussi pour les images de Bernard Plossu (sur l’autre trottoir : Paris en 1967) (il est de 45 et demain il tape les quatre-vingts balais – on l’aime bien) (c’est fait sous la pluie, certes) – ici je n’ai pas pris le nom de la photographe- mais en vrai si : Letizia Le Fur
j’y retournerai
au ciné donc Un parfait inconnu (James Mangold, 2024) (le timothée est aussi producteur – il tape les trente printemps – il en fait des tonnes avec son regard en dessous (avec des lunettes de soleil : assez bien) mais la personna qu’il incarne (dont la bio de François Bon retrace les frasques) ou le personnage ou le chanteur auteur compositeur ou le prix nobel 16 de litté ou ce que tu veux (qui est de 41) ou le mythomane reconverti ou le zim ou bobby ou le suppôt du never ending tour ou le parfait inconnu est plutôt sympathique (l’agonie de Woody Guthrie est un peu (comment dire ?) lourde ? en tout cas, Bobby joue sur la guitare qui tue les fascistes et rien que pour ça, il y a du plaisir (après les voitures d’époque qui foncent, les décors tape-à-l’œil, les chansons massacrées à la tronçonneuse (qui est une espèce de mode abjecte de ces jours – couper des arbres, des corps, des effectifs…) sont du ressort de la production (laquelle est assumée par le réal et son premier rôle))
ce monde capable de massacrer même les chansons…
@brigitte celerier : rien ne nous sera épargné, je le crains… Merci à vous Brigitte